Archive du mois de octobre 2009

    Lettre ouverte à Mitterrand pour un « statut des auteurs »

    Samedi 31 octobre 2009

    D'un point de vue littéraire, écrivain est un statut qu'on acquiert avec du talent, du travail, et toute l'utopie du désespoir. Mais encore faudrait-il

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    Il tue son patron et son fils

    Samedi 31 octobre 2009
    LaDépêche.fr

    Une forme particulière de désespoir, par exemple : on tue celui qui était en mesure de nous porter secours (son banquier qui refuse un prêt, son employeur

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    LA TOUSSAINT

    Vendredi 30 octobre 2009

    Pour les proches, c'est une rupture douloureuse, parfois tragique car face à la mort, il est difficile de s'exprimer; devant le désespoir, on se sent

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    France-Irlande : M6 n'a pas voulu revendre (Le Parisien)

    Vendredi 30 octobre 2009
    Arrêt sur images

    Le Graët "souhaitait rattraper cette boulette qui a provoqué le désespoir de TF1 mais aussi la stupeur des sponsors officiels de l'équipe de France qui

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    Réunions Tupperware : le retour !

    Vendredi 30 octobre 2009

    Jadis réservées aux desperate housewives, les réunions Tupperware se démocratisent et séduisent un public de plus en plus varié. Il serait même tendance d’organiser une Tupperware party pour ses amis et, au passage, de se faire rémunérer…

    Dans l’inconscient collectif, une réunion Tupperware se passe dans une maison désuète où des ménagères s’extasient poliment sur des boîtes en plastique à 30 € les 3. Mais depuis quelques années, les réunions Tupperware, dont la marque a été créée en 1946, ont été déringardisées et même copiées ! Aujourd’hui, les jeunes femmes les plus tendance se retrouvent autour d’une coupe de champagne.

    La tendance du « cocooning » y contribue amplement. D’après un récent sondage OpinionWay, plus de 30 % des Français préfèrent dépenser de l’argent pour leur maison que pour partir en vacances, et on ne compte plus les émissions ou les magazines consacrés à la cuisine, à la déco, au « fait maison ». Les cours de cuisine, de ménage ou d’organisation en tout genre rencontrent également un grand succès. En outre, dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus méfiants, acheter chez une amie un produit qu’elle nous recommande apparaît comme sécurisant – et ce, même si ladite amie est rémunérée pour cela.

    Monique Caplot organise régulièrement des rencontres de ce type, elle est même responsable commerciale de la région parisienne sud. « Avant tout, on ne parle plus de réunions mais d’ateliers de cuisine » précise-t-elle. Aux États-Unis, on parle même de « Tupperware Party ». Un vocable qui a son importance : « Nos clientes apprennent et réalisent des menus en utilisant nos produits ; les réunions “ tasses de thé ” ont fait place à des ateliers au cours desquelles chacune, selon son désir, participe à l’exécution des recettes. C’est beaucoup plus convivial, ça se passe dans la bonne humeur et l’on peut déguster entre amies les recettes réalisées. »

    Alors, les réunions – pardon, les ateliers de cuisine Tupperware – ne sont-ils plus ringards ? « C’est même tendance », affirme Jasmine, jeune femme vêtue d’une marinière et d’un jean slim qui organise régulièrement ce type d’ateliers. « Il y a souvent de la musique, on s’y amuse beaucoup. En fait, il faut connaître quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît l’organisatrice, si bien qu’on se retrouve dans un cercle d’amies élargi. » Monique Caplot confirme : « Selon les cas et l’heure, c’est : thé, café, jus de fruits, cidre ou champagne. Nos hôtesses savent recevoir leurs amies. Nous avons de plus en plus de jeunes femmes de 25, 30 ans, qui ont vu les réunions de leurs mères, ont trouvé ça ringard et finalement, se retrouvent dans une cuisine sans savoir quoi faire. » Les ateliers ne sont donc plus réservées aux clones de Caroline Ingalls : « J’ai 28 ans et suis célibataire, j’y vais avec ma sœur qui en a 25 et qui est chanteuse de rock de profession. Sur place, on rencontre tous les profils : un couple lesbien, une mamie, et même un quadra récemment divorcé qui fait ses premiers pas en cuisine. »

    Mais Jasmine n’a pas découvert ces réunions par sa mère… « Au début, j’allais à des réunions de ce type chez une copine qui vendait des objets coquins. » Le principe des réunions Tupperware a fait ses preuves à tel point que des marques de lingerie, de cosmétiques, de produits ménagers ou même de sex toys s’inspirent du principe pour faire vendre leurs gammes à domicile par des « animatrices ».  « J’ai trouvé le principe sympa et quand une collègue m’a dit au détour d’une conversation qu’elle faisait la même chose, mais avec des recettes de cuisine et des boîtes pour conserver ses dîners et en faire des déjeuners, ça m’a interpellée, je n’ai pas su que c’était une réunion Tupperware jusqu’à ce que j’y aille. D’ailleurs, je vais peut-être en organiser moi-même, quand je vois tout ce que ma collègue vend. »

    L’organisation de ces événements est rétribuée : « La rémunération de 20 % sur les ventes réalisées est à la hauteur du temps que l’on veut consacrer à ce travail, de la formation (assurée gratuitement) qu’il est vivement recommandé de suivre afin de progresser. Selon ses ambitions, les revenus sont très variables, laissant à chacune (ou chacun) la possibilité de gérer son emploi du temps en travaillant à son rythme. », détaille Monique Caplot.

    Seul bémol : les participantes peuvent parfois se sentir obligées d’acheter. Il s’avère délicat de venir chez quelqu’un boire, manger des mini-muffins, apprendre des recettes et repartir sans aucun dédommagement. « C’est vrai, j’achète toujours un petit quelque chose », affirme Jasmine. « Même si j’aurais pu trouver un objet similaire ailleurs, c’est ma façon de remercier la personne qui m’a reçue et qui s’est démenée pour nous faire passer un bon moment entre amies. » Chaque année, 400 000 ateliers culinaires ont lieu et une réunion Tupperware commence toutes les deux secondes quelque part dans le monde.

    Marlène Schiappa

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    Seine Saint-Denis : plusieurs d familles de Roms expulsées

    Mardi 27 octobre 2009
    Le Parisien

    «Il ya un certain désespoir: les gens, notamment des gens qui travaillent et des enfants qui vont à l'école, se demandent où ils vont pouvoir dormir ce

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    Quand le PSG complote contre l'OM

    Mardi 27 octobre 2009
    PSGMAG.NET

    Derrière le jeu de mots d'une finesse assourdissante, plus que le désespoir de tout un pays, c'est bien le résultat d'une gigantesque opération de

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    Défiscalisation danger !

    Mardi 27 octobre 2009

    Fort de son expérience de banquier, Chaker décrypte pour nous les produits de défiscalisation proposés par les banques. Des produits qui ne tiennent pas toujours leurs promesses…

    « Pour vivre heureux, vivons cachés », c’est sans doute la devise des contribuables français qui transfèrent chaque année tout ou partie de leur bas de laine dans des pays étrangers…

    Ce goût prononcé pour l’exotisme a pour principale motivation d’échapper à l’impôt sur les plus-values et à l’ISF. Selon les chiffres de Bercy, ce sont près de 200 milliards d’euros qui auraient fui le territoire français depuis 1988. Hormis des ONG, des partis politiques et des économistes, aucun gouvernement n’avait jusqu’alors réussi à mettre à mal cette vilaine pratique. Mais la donne à changé avec la crise financière actuelle. Montrés du doigt pour leur responsabilité dans la bérézina boursière, les paradis fiscaux et leurs clients sont placés sous haute surveillance.

    Mais chassez le naturel et il revient au galop, ou presque. Tandis que certaines banques s’associent aux autorités pour faire la chasse aux fraudeurs, d’autres les incitent à échapper à l’impôt sur le revenu et à l’ISF. Et en toute légalité qui plus est ! Car défiscaliser n’est pas forcément pécher aux yeux de la loi et les établissements financiers commercialisent nombre d’offres sans que Bercy n’y trouve à redire.

    Les deux produits phares sont les Fonds d’Investissement de Proximité et les Fonds Commun Placement dans l’Innovation. Tous deux ouvrent droit à une réduction d’impôt égale à 25% des versements retenus dans une limite de 12 000 euros pour les personnes seules et 24 000 euros pour les couples. Pour bénéficier de la réduction d’impôt, les souscripteurs doivent prendre l’engagement de conserver les parts du fonds pendant 5 ans à compter de la souscription. « Certes pour bénéficier de la déduction, il est nécessaire de respecter la durée de 5 ans, mais nous conseillons à nos clients de conserver le produit au mois 8 ans, compte tenu de la forte exposition au risque. Investir dans ce produit pour bénéficier d’une déduction ne peut être le seul objectif. La carotte fiscale ne doit pas être la seule motivation. D’autant qu’elle s’applique la première année uniquement  » note un conseiller privé d’une agence bancaire parisienne, sous couvert d’anonymat.

    Trop beau pour être vrai ? De nombreux clients pointent les inconvénients de ce type de placements : immobilisation des fonds, aucune garantie du capital investi, frais d’entrée pouvant atteindre 5%. « J’ai souscrit en 2007 un FIP sous les conseils de mon banquier, ce dernier me vend ce produit comme l’affaire du siècle, raconte Charles, retraité de la fonction publique, j’ai donc vidé mon livret A, et j’ai investi 7000 euros. Certes la première année j’ai bénéficié d’une réduction fiscale, mais aujourd’hui je me retrouve avec une moins -value de près de 15%. C’est un échec total, j’espère qu’à l’échéance de ce produit, je retrouverais mes billes au moins. Je me sens trahi car j’ai la sensation que ma banque est la grande gagnante : tous les ans elle me ponctionne des frais de gestion ».

    Une chose est sûre : la vente de ces produits est un enjeu commercial pour les banques, pas une oeuvre de bienfaisance. De là à dire qu’elles survendraient ce produit à leurs clients. Il n’y a qu’un pas que certains sont prêts à franchir. « Nous sommes seulement au mois de septembre, et dans nos réunions commerciales, nos animateurs nous parlent déjà de la défiscalisation. Nous devons durant nos entretiens, connaître le taux d’imposition de chacun de nos clients, afin d’établir une liste qui nous servira au moment du lancement du produit. Il est indispensable de préparer cette commercialisation car toutes les banques proposent le même type de produit. En théorie, on doit recevoir le client, mais compte tenu de la concurrence, on n’hésite pas  à le vendre par téléphone et à adresser le contrat par courrier » confesse notre conseiller bancaire.

    Les banques sont d’autant plus actives sur ce segment que de nouveaux acteurs ont fait leur arrivée. Flairant l’aubaine, des intermédiaires financiers se sont spécialisés dans la défiscalisation.  Et dans certaines de ces officines, il y a fort à parier que la commercialisation de ces produits rime avec la vente à tout prix.

    Est-ce à dire que lorsqu’un conseiller financier vous expose une solution miraculeuse, pour payer moins d’impôts,  constituer un patrimoine et préparer la retraire, c’est une arnaque à la défiscalisation ? Sûrement pas, mais c’est à vous de faire le bon choix : prenez votre temps, comparez les frais d’entrée et les frais de gestion, faites jouer la concurrence, car c’est un engagement  à long terme. Et qui dit long terme dit prudence.

    Chaker Nouri

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    psyk'art: Le désespoir

    Lundi 26 octobre 2009

    Il est poignant de voir quelqu'un s'enfoncer petit à petit dans le désespoir. Une seule solution, c'est essayer de l'en sortir, en allant vers lui et en l'aidant. Donc, le désespoir fait en sorte que l'Homme régresse.


    psyk'art – http://vincent-psykart.blogspot.com/

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    graphic-online » Témoignage : Le désespoir des trois Afghans expulsés

    Lundi 26 octobre 2009

    Témoignage : Le désespoir des trois Afghans expulsés. 26 octobre 2009 par Olivier Darmon | Catégorie: Foods | Pas de commentaires. “Ils nous ont ramené sur la terre de la mort”, a expliqué à la correspondante d'Europe 1,


    graphic-online – http://www.graphic-online.net/blog/

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