Archive du mois de janvier 2010

    Les soldes, c’est mieux quand ça se termine

    Dimanche 31 janvier 2010

    Le meilleur moment des soldes? La fin, d’après Nadia ! Contrairement aux idées reçues, les bonnes affaires des soldes se jouent aussi les dernières semaines. Elle nous explique comment dénicher les bonnes affaires…

    Certaines, en bonne pro du shopping, ne jurent que par les fins de soldes. Et si c’est possible. A condition d’être stratégique et d’avoir un peu de temps.  60%, 70%, 80%…toutes les devantures de magasins de prêt-à-porter affichent des réductions monstres. A tel point que certaines, n’attendent pas le début des soldes mais plutôt la fin! Comme Sonia, 29 ans. Cette commerciale est une spécialiste des fins de soldes. Chaque année, elle fait des affaires. Jean, cardigan, chaussure, tout y passe. «D’années en années, j’ai remarqué que les deux dernières semaines des soldes, il y a toujours des choses intéressantes en rayon», souligne t-elle. Avec un budget oscillant entre 150 et 300 euros, la jeune femme privilégie les achats réfléchis au shopping compulsif. «Quand je suis dans une boutique, je sais ce dont ma garde-robe manque.» Pas d’achats à l’aveuglette, donc. «J’ai scruté ma garde-robe.»

    Le verdict est sans appel. Sonia a besoin de hauts. «Je suis très souvent face à des clients, je dois donc soigner mon apparence. Je vais concentrer mes achats sur les chemises, les cardigans car côté jupes et pantalons, j’ai ce qu’il faut.» Ca tombe bien. Selon elle, à la fin des soldes, les magasins regorgent de tops* parfois à 10, 7 ou même 5 euros. Pas de regret d’avoir attendu la fin des soldes. En général, elle n’achète rien avant la deuxième démarque minimum. Même si elle confesse «devoir se retenir», elle sait que le jeu en vaut la chandelle. Ce week-end, elle a trouvé son bonheur. J’ai fait quelques achats dans une boutique de prêt-à-porter où l’on ne trouve rien à moins de 30 ans. Et la récolte a été plutôt bonne. «J’ai trouvé un joli cardigan pour 8 seulement au lieu de 29,90 euros, une blouse à  12,90 euros au lieu de 39,90 euros et une paire de mocassins à 25,90 euros. Leur prix de départ? 79,90 euros», lance t-elle, la mine réjouie. Autre raison d’attendre la fin des soldes, «parfois les produits les plus intéressants sortent à ce moment là», avance Karima, 26 ans, étudiante. Pour elle, il n’y a pas de doutes. «Au début des soldes, on nous pose les anciennes collections, les invendus!» Pas question d’acheter vite et n’importe comment. Sa patience a fini par payer. «Je viens de m’offrir un manteau soldé à 50% signé par un créateur…un bijou.» Montant? 150 euros, autrement dit la moitié de son budget soldes 2010.

    Dernière raison d’attendre la fin des soldes pour dévaliser les boutiques? L’absence de foule. Karima en profite donc. Cette jeune étudiante apprécie tout particulièrement le calme qui règne dans les magasins. «Il y a moins de monde et je peux prendre le temps de regarder, comparer et même essayer.» Pas de file d’attente ni aux cabines d’essayage…Un point important pour Karima. «Les vendeurs mettent souvent en avant que les produits soldés sont remboursables. Tout est fait pour augmenter les ventes. Mais «face à une file d’attente interminable, je pose les affaires et je sors du magasin. Cela me décourage.» Les soldes oui, l’attente, non.

    Un constat que tirent les professionnels du secteur. D’après la responsable d’une boutique parisienne, «certaines clientes ne font les soldes qu’à la fin de la période histoire d’éviter la cohue.» Et, on les comprend. Durant l’année, «nous recevons une cinquantaine de clientes par jour. Les soldes, c’est le double, voire le triple…» Un flux qui reste presque constant durant ces 5 semaines…Avec un challenge pour les commerces: vendre autant au début qu’à la fin. Quitte à garder le meilleur pour la fin !

    Nadia Moulaï

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    J'aurais voulu te dire… – La Plume de Véro

    Dimanche 31 janvier 2010

    Que mon coeur esseulé hurle de désespoir. Chaque jour, du matin au soir. Que le temps s'est arrêté pour une durée indéterminée. Depuis que nous nous sommes quittés… J'aurais voulu te dire… Que chaque pièce de cette maison est


    La Plume de Véro – http://le-recueil-de-chipie.over-blog.com/

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    Sans-papiers : le sénateur Vert Jean Desessard témoigne au procès

    Dimanche 31 janvier 2010

    La banalisation de l'enfermement des étrangers en situation irrégulière, y compris avec leurs enfants, ne doit pas masquer la difficile réalité des conditions de détention et le désespoir de ces personnes. »


    Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet – http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/

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    Séisme. Port-au-Prince toujours en enfer [Diapo]

    Samedi 30 janvier 2010

    Avec l'énergie du désespoir, maître Noé Morancy, du barreau de Port-au-Prince, attaque à coups de pioche, la lourde dalle en béton qui, avant le séisme

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    Le rapport TED-autisme Genève /Etat : Mise en abyme

    Samedi 30 janvier 2010

    Nous sommes souvent confrontés au désarroi, aux peurs, à l'incompréhension, au désespoir, parfois. Nous essayons dans la mesure de nos moyens d'apporter le réconfort, les informations nécessaires et de mettre en œuvre sur le terrain


    Mise en abyme – http://miseenabyme.blog.tdg.ch/

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    Crise et mutation (suite et fin) « Fortune

    Vendredi 29 janvier 2010

    Dans les mois qui viennent, nous constaterons que jamais dans le temps et dans l'espace planétaire, le désespoir d'avoir à survivre, au lieu de vivre, n'aura été aussi grand. Jamais, non plus, tant de populations n'auront été,


    Fortune – http://fortune.fdesouche.com/

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    Etats Généraux de la Femme, les fous de Dieu s'en mêlent…

    Vendredi 29 janvier 2010

    actuellement, dans l'espace public et politique : nous connaissons par cœur leurs propos dénonçant « la culture de mort » du Planning Familial qui ne proposerait que vide et désespoir et qui serait, avec nos collègues des CIVG,


    Marc Vasseur – http://www.marcvasseur.info/

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    Sur les cimes du désespoir « Critiqueslibres.com

    Jeudi 28 janvier 2010

    Il est aussi gravité, désespoir, terreur, violence. Il tire pourtant vers le soleil, vers ce qui nous redresse, nous renforce, nous détermine.
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    Définition de Désespoir : "ZE" Taupe-Show

    Jeudi 28 janvier 2010

    Quote de cantine: « J'te donne 5$ si tu restes assis à côté de moi!!!! »
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    Le Facebook des Boomers

    Mercredi 27 janvier 2010

    Cocorico : le nouveau réseau social des “boomers” est Français. Mais plus qu’un simple “Facebook”, son fondateur veut en faire un portail d’informations et de services. Les séniors partent-il à l’assaut du web ?

    Créer un réseau social pour les boomers ? Un projet d’une envergure colossale, qui n’effraie pas Serge Bénichou. Ce serial entrepreneur est parti, à 18 ans, vivre son rêve américain. De retour en France avec son épouse et ses deux fils (dont l’acteur Dustin Benichou) il a créé puis revendu la célèbre marque de chaussures pour femmes Mellow Yellow. Aujourd’hui dans l’investissement immobilier, il est également conseiller municipal au développement économique dans sa ville. Intrigué par ce personnage et par son projet un peu fou, l’équipe d’Ecotidien est allée à sa rencontre.

    « J’en avais assez d’entendre toujours vanter les innovations américaines. On ne nous parle jamais des sites créés en France ! » C’est donc avant tout un pari patriotique : parvenir à imposer un modèle français dans le monde. Car BoomersBook – c’est le nom de ce nouveau site- n’est pas uniquement un réseau social, il a d’autres ambitions : portail d’informations, vidéos, articles et chroniques publiés par les membres eux-mêmes, photos, site de rencontres, club d’achats groupés…  les ambitions sont multiples ! Avec un dénominateur commun : la génération. Une génération qui adhère au concept, puisque sans aucune publicité, le site a attiré plus de 3500 inscrits uniquement sur le premier mois.

    D’après le livre Boomer Nation, un boomer est une personne née entre 1945 et 1963. Cette définition est souvent contestée, mais plus généralement, cette appellation désigne les 40 ans et plus. « Dans 5 ans, ils représenteront 50% de la population », rappelle Serge Bénichou, le fondateur de BoomersBook. Et les médias qui s’adressent aux boomers sont souvent jugés trop vieillots, à commencer par leur sémantique : « Ah non pas sénior, boomer ! » se révolte d’ailleurs Serge Bénichou quand nous employons ce terme inapproprié, d’après lui.

    Isabelle, 53 ans, affirme qu’elle ne regarde pas la chaîne « sénior » Vivolta, créée par Philippe Gildas, pour cette raison : « Jardinage, diabète, ça ne me concerne pas ! Je ne veux pas être cataloguée ‘’vieille’’ » André, jeune retraité de 64 ans qui s’est vu offrir un abonnement au magazine « Notre Temps » pour Noël, partage ce point de vue : « Les articles sur la prostate et la retraite, ça va cinq minutes. J’ai envie de m’éclater, de voyager, de discuter, d’apprendre, de surfer sur Internet… » D’après une étude Nielsen relayée par le site SeniorActu, le nombre de séniors consultant le web a augmenté de 55% cette année ! Les 60 ans et plus seraient d’ailleurs plus de 88% à disposer d’une adresse mail et à l’utiliser régulièrement.

    Formés par leurs enfants, ou par eux-mêmes, les boomers raffolent de ces nouveaux moyens de communication. André collectionne les amis Facebook, Isabelle est sur Yahoo Messenger pour organiser des soirées cinéma avec ses amies, elle parle à ses petits-enfants à travers une webcam, et elle a même fait un bref passage sur Meetic après son divorce, l’an dernier ! Elle dispose bien sûr d’une page Facebook où elle aime créer des groupes insolites. « A force d’en entendre parler, j’ai fini par m’inscrire » confie-t-elle. Sur BoomersBook, pas de groupes « kikoolol » ou de « djeunes », mais des échanges sur des thèmes fédérateurs : la culture, la nostalgie, le pouvoir d’achat… et un leit-motiv : « la BB attitude », une forme de positive attitude générationnelle, pour ces personnes qui ont grandi avant le chômage à 10% et avant les années SIDA.

    Mais si les boomers ont en moyenne un pouvoir d’achat plus important que celui des générations suivantes, il n’en demeure pas moins que plus de 600 000 retraités vivent en-dessous du seuil de pauvreté. La gestion des finances reste donc pour tous les boomers une préoccupation importante, aussi ils ne se privent pas de glaner les bons plans en ligne. « A terme, le portail intègrera une interface dédiée aux achats en ligne, aux voyages… et aux achats groupés » explique le créateur, qui ira lui-même – profitant de son réseau- négocier des tarifs préférentiels auprès des marques.

    Et le pouvoir d’achat des boomers est un vrai enjeu économique. Jane Fonda, septuagénaire et nouveau symbole d’une marque de cosmétiques ou Sharon Stone en couvertures de magazines avec le sous-titre « plus belle à 50 ans » sont là pour attirer le chaland. En France, la nouvelle icône des boomers, c’est Annette Faure (Les Poupées Russes, l’Etat de Grâce) qui joue la « jeune grand-mère dynamique» dans les pubs Actimal, Kinder, Activia… et que Serge Bénichou est très fier de compter parmi les membres de BoomersBook. Si le site n’est pas encore rentable, Serge Bénichou et son associé Denis Lapalus restent très confiants. Sur les 100 millions d’inscrits sur Facebook, ils espèrent bien attirer les quelques boomers français… et quelques partenaires au passage.

    Marlène Schiappa

    Crédit photo: DR BoomersBook

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