Que d'émotions !
Dimanche 28 février 2010| L'Equipe.fr |
Pour beaucoup, il y aura cette image du désespoir de Vincent Vittoz à l'arrivée du relais, le visage enfoncé dans la neige, en pleurs. …
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| L'Equipe.fr |
Pour beaucoup, il y aura cette image du désespoir de Vincent Vittoz à l'arrivée du relais, le visage enfoncé dans la neige, en pleurs. …
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Le vide en résultant est empli de chambres libres et de désespoir qui réfrène même ces actes de résistance et d'optimisme qui trouvent toujours quelque expression. Ce qui m'a heurtée le plus c'était l'innocence de ces gens, …
Le blog de Valenton Palestine… – http://avps.over-blog.com/
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| AgoraVox |
… tant le temps passe et presse et que pour le moment, et comme hier, inventaire plutôt qu'inventif, mi-chèvre, mi-chou, c'est Hollande, ô désespoir.
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Hollande ô Désespoir. il y a 51 min. Agoravox Philippe Sage … moment et comme hier inventaire plutôt quinventif michèvre michou cest Hollande ô désespoir …
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Le film ne manqua pas de susciter l'ire de l'église catholique accusée dans ce film de mener au suicide le plus jeune des deux protagonistes: c'est un prêtre qui provoque cet acte de désespoir en lui faisant croire qu'il a été abandonné …
Le blog de Bernard Alapetite – http://alapetite.canalblog.com/
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L'énervement et le désespoir se lit sur certains visages. Personne ne s'attendaient à un accueil si violent. L'une des membres du collectif de soutien âgée de 70 ans, projetée à terre lors de la rixe, souffre du coude. …
Avec une pointe de désespoir, Jérôme Valcke a prié les médias étrangers de "ne pas tuer la Coupe du Monde avant qu'elle ne commence". …
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| IsraelValley |
"La polygamie engendre pauvreté, violence, désespoir, négligence des enfants et crée un handicap social" Selon une étude publiée l'année dernière par le …
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Après l’éléphant ou le gorille c’est peut-être au tour du thon rouge de rejoindre la liste des espèces protégées. Ce serait donc la fin annoncée de sa pêche industrielle et de son exportation, notamment vers l’Asie… Ahlam interroge deux experts du secteur.
Avec 1 000 emplois concernés et 20 % de la pêche déclarée, la France est le principal pays pêcheur de thon rouge, juste devant l’Espagne et l’Italie.
L’Inscription de cette pêche à l’annexe 1 de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), est une proposition qui ravit les ONG, les premières à avoir alerté les autorités et l’opinion publique.
En revanche sur les bords de la Méditerranée et à Sète en particulier, les patrons pêcheurs ne décolèrent pas. Leurs bateaux, pour la plupart flambant neufs, risquent de rester amarrés ou de partir à la casse.
Là où le débat se complique, c’est que tous les scientifiques ne parlent pas d’une même voix. Alors que certains tirent la sonnette d’alarme en invoquant 60% de diminution du stock de thon rouge, d’autres pensent que le pire est déjà dernière nous. C’est le cas d’Alain Fonteneau, chercheur à l’IRD, Institut de Recherches pour le Développement. Selon lui, le thon se reproduirait suffisamment pour continuer à être pêché et consommé.
Ces positions contradictoires de scientifiques offrent aux pêcheurs de nouveaux arguments pour se faire entendre. Bertrand Wendling, directeur de la Coopérative de Méditerranée compte bien les utiliser lors de la prochaine réunion de la CITES en mars prochain à Doha au Qatar.
Ecotidien: Le thon rouge est il une espèce menacée d’extinction ?
AF : Le thon rouge est une espèce qui vit longtemps, entre 30 et 40 ans. Tous les 10 ou 15 ans on observe une soudaine forte natalité. En 2005, c’est ce qui s’est produit. Cette natalité a coïncidé avec la mise en place de restriction de pêche. Du coup on se retrouve avec une population en âge de se reproduire. Pour sa sauvegarde, il suffirait d’appliquer scrupuleusement les recommandations 2009 de l’ICCAT( la commission responsable de la conservation du stock de thon rouge) : à savoir un total admissible de capture (TAC) fixé pour l’Union européenne à 12.406 tonnes avec des thons supérieurs à 30KG.
BW : Nous avons en notre possession des données scientifiques qui affirment que la situation du thon rouge n’est pas une situation d’extinction, contrairement aux dires des ONG. L’IFREMER a également rendu son évaluation du stock de thon rouge et il en ressort que la situation est en effet préoccupante. De nouvelles mesures de gestion et de restriction doivent être prises afin d’obtenir un rétablissement du stock d’ici 2013. L’ICCAT a suivi intégralement cette analyse et a formulé en novembre 2009 des quotas de pêches plus restrictifs, moins 40% pour la saison 2010. Des efforts que nous sommes prêts à faire puisque les scientifiques nous confirment que le stock est en bonne voie.
Ecotidien: Alors pourquoi inscrire le thon rouge à la liste des espèces menacées?
AF : Cette proposition me parait excessive et totalement incohérente. Cette décision était tout à fait justifiée il y a deux ans, elle ne l’est plus car des mesures drastiques ont été prises et fonctionnent. D’un point vue purement scientifique, on ne peut pas dire que le thon rouge est une espèce menacée, c’est de la « surprotection ». Il n’est pas le panda des mers. L’ICCAT a mis beaucoup d’années avant de réagir et de formuler des restrictions. Depuis 2008, elle fait de grandes avancées. Aujourd’hui, il semble que la machine s’est emballée et qu’on ne puisse plus l’arrêter.
BW : Nous payons les échecs de Copenhague. C’est une mesure purement politique et non environnementale. Le gouvernement laisse un délai de 18 mois avant l’application de cette interdiction de commerce international. Si cette période est respectée, nous allons l’employer à fournir des données scientifiques qui prouvent bien que le thon n’est pas menacé. Nous travaillons avec un comité de scientifiques indépendants. Nous pourrons aussi nous baser sur les derniers survols aériens réalisés par l’IFREMER courant 2009 qui montrent une progression du stock de thon rouge en méditerranée. Nous espérons qu’aucune décision hâtive ne sera prise en mars prochain par la CITES à Doha (Qatar). Ainsi toutes les nouvelles données sur l’évolution du stock seront formulées et une décision sereine pourra être prise en novembre 2010 à Paris lors de la prochaine réunion de l’ICCAT.
Ecotidien: Y a-t-il une trop forte capacité de pèche?
BW : A l’échelle mondiale, trop de bateaux ? Oui peut-être, mais pas à Sète.
Nous sommes une trentaine de thoniers-senneurs français en Méditerranée. La France c’est 1/6eme de la pêche mondiale et en Europe nous sommes le premier pays pêcheur. Nous respectons les quotas, on ne peut pas nous accuser de surexploitation de la ressource. En revanche juste à côté de nous des quotas confortables sont accordés à des pays extracommunautaires comme la Croatie ou la Turquie qui renouvellent leur flotte de bateaux et qui ont l’autorisation de pêcher des thons à partir de 6 kilos au lieu de 30 kilos en Europe.
AF : Il faut réduire la flottille! Il y a trois fois trop de bateaux en méditerranée, les pays doivent s’engager à les casser. Seuls 10% des bateaux existants suffiraient pour atteindre le quota de 12 000 t /an. Il y a en effet une surcapacité de pêche.
Ecotidien: Quelles seraient les conséquences pour la pêche française ?
BW : Nous aurions toujours la possibilité de pêcher le thon rouge avec les quotas imposés par l’ICCAT. La nouveauté, c’est que nous ne pourrons plus l’exporter. Notre pêche devra alimenter uniquement le marché français. C’est tout de même la mort de notre activité car 80% de notre production va à l’export, dont la grande majorité au Japon. On a une trentaine de senneurs et des centaines de bateaux côtiers qui pêchent à la palangre ou à la canne. Ce sont environ 500 marins et 1300 emplois indirects qui sont menacés sans compter la flottille en atlantique.
AF : Pour le scientifique, c’est une mesure excessive, mais qui ne fera pas de mal, au contraire. Pour le pêcheur, c’est un drame économique. De leur point de vue c’est normal qu’ils trouvent cela injustifié puisqu’il n’y a pas de menaces de conservation à court terme.
Ecotidien: En France, consomme-t-on du thon rouge ?
BW : Très peu. Le marché national n’est pas intéressé par notre production de thons de plus de 30KG. Au Japon nous les vendons bien. Les poissons de grande taille sont très gras et appréciés pour les sushis et sashimis haut de gamme. Les français sont plutôt amateurs de petits poissons. Aucun développement de marché n’est envisageable d’autant plus qu’il y a une grande pression sur le consommateur. Une pression telle que c’est toute la filière du thon qui paye les frais. Les gens font un amalgame et se retrouvent à baisser leur consommation de thon en général. C’est totalement fou ! Comparons avec les champignons, si demain il y avait un souci avec les girolles, cela reviendrait à dire que tous les champignons sont interdits de consommation. Il y a autant d’espèces de thons, que de variétés de champignons.
On est dans la paranoïa.
AF : Non, quasiment pas. Mais pour le consommateur il peut y avoir confusion. On trouve effectivement du thon à chair rouge sur les étals mais ce sont des poissons tropicaux. Il existe plusieurs espèces de thons à chair rouge tels que l’albacore, l’obèse ou le patudo.
Alham Noussair
Les locataires “mauvais payeurs” n’ont plus que 2 semaines pour se retourner. Le 15 mars, la trêve hivernale prendra fin et ils pourront à nouveau être expulsés.
C’est une épée de Damoclès pour 500 000 ménages en situation d’impayé. Au delà, la fondation Abbé Pierre parlait l’an dernier d’1 million 800 000 personnes rencontrant des difficultés à payer leur loyer chaque mois.
Jean-Michel et Agnès, couple de quinquagénaires, sont dans ce cas. Elle est contrôleuse des impôts et lui est employé de mairie en banlieue parisienne. Jean-Michel touche 1600 € net par mois et Agnès, 1900 €. Leur loyer de 1100 € pour un grand deux-pièces dans un quartier populaire de Paris serait abordable s’ils n’avaient pas plusieurs crédits en cours de remboursement: “350 pour un prêt à la consommation, 200 pour un prêt contracté il y a deux ans pour partir en vacances, et 250 pour un crédit revolving pris au moment de l’emménagement..” calcule Agnès. Pour faire face à leurs créanciers, ils n’ont pas payé un loyer, puis un deuxième, puis un troisième… “Nous sommes aujourd’hui à 5 loyers d’arriéré” confie Jean-Michel, un peu gêné. Il sait que dans trois semaines, c’est la porte.
Exceptionnellement, leur propriétaire, une dame de 75 ans, a accepté de répondre à quelques questions. Elle ne culpabilise pas de mettre le couple à la porte, arguant qu’elle-même a des frais: avec l’argent du loyer, elle finance les études de son petit-fils. “Je comprends la détresse de ces personnes, mais je ne peux pas les loger gracieusement. Je ne suis pas une agence immobilière et encore moins un bailleur social…”
En 2009, Christine Boutin avait proposé qu’il n’y ait plus d’expulsion sans relogement. Un vœux pieu qui n’a jamais été suivi d’effet. “Nous allons faire traîner l’expulsion…” projette Agnès, qui connaît un peu les procédures pour avoir été déjà deux fois sous le coup d’une expulsion. “Il faut déjà des mises en demeures, et ensuite un jugement… ça va nous amener en avril ou en mai. On avisera à ce moment là.” Au pire, elle imagine prendre un crédit revolving pour payer les loyers de retard qui se sont accumulés.
Sarah, locataire également, est dans une situation plus inconfortable. Etudiante à Nantes, ses parents ne participent pas du tout à ses frais. Elle a travaillé plusieurs mois dans une agence d’intérim, mais les missions se font de plus en pus rares. Elle a du en refuser certaines en périodes d’examens, et depuis, l’agence rechigne à lui en confier de nouvelles. “Mon petit studio de 13 mètres 2 coute 300 € par mois, j’ai trois mois de retard que je n’arrive pas à combler. J’ai déjà reçu mon arrêté d’expulsion mais la procédure a été stoppée en novembre. Avec la fin de la trêve hivernale, je sais que je suis dehors le 15 mars; J’irai chez une amie dans un premier temps… mais après… dans 15 jours, je suis officiellement SDF.”
Après, elle ne sait pas où aller. Au mois de mars, non seulement la trêve hivernale prend fin, mais les associations d’aide à l’hébergement sont pour la plupart fermées, comme les foyers d’accueil pour SDF qui sont paradoxalement moins mobilisés qu’en hiver. Dans un marché de l’immobilier de plus en plus tendu, il est difficile de trouver un logement en urgence si on ne peut pas présenter de quittances de loyer à jour. Pour ceux qui sont en grande difficulté et sur le point de se retrouver sans toit, quelques alternatives existent : l’association Droit au Logement recommande de faire des demandes d’hébergement d’urgence ou de contester les expulsions abusives.
Si le locataire et le propriétaire sont de bonne foi et souhaitent trouver une solution, il est possible de mettre en place un dossier de surendettement auprès de la Banque de France, qui trouvera une solution de remboursement échelonné. Enfin, depuis 2009, le numéro azur 0810 001 505 a été mis en place par la fondation Abbé Pierre : il apporte soutien et conseils aux personnes en situation de crise du logement. Ironie ou signe que la situation se banalise, un site de rencontres a même développé une rubrique « locataires expulsés » pour leur permettre de se mettre en couple et de se soutenir dans cette épreuve !
Marlène Schiappa
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