Archive du mois de mars 2010

    64ème invité – Aujourd'hui, j'invite…

    Mercredi 31 mars 2010

    Se méfier : des espadons (qui risquent de crever l'embarcation), des requins mais surtout du désespoir (je prenais ma tension chaque jour et la notais sur un carnet : mes minima ne se trouvaient pas à la fin du trajet mais aux moments

    Aujourd'hui, j'invite… – http://l-invite.over-blog.com/

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    Les Compères trouvent leur public sur France 3

    Mercredi 31 mars 2010
    Toutelatele.com

    « Tristan Martin, un adolescent de 17 ans, fait une fugue, au désespoir de sa mère Christine. Pour le retrouver, celle-ci envoie deux de ses anciens amants,
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    Premium, un mot qui vaut de l’or

    Mercredi 31 mars 2010

    Le terme « premium » est partout : jus d’orange, vacances, compagnies aériennes, cartes bancaires, tout le monde utilise le mot. Mais tout n’est pas toujours clair pour le consommateur et l’utilisation à outrance peut amener de la confusion dans les esprits. Alors, que se cache-t-il derrière ce « premium » ? Ecotidien s’est renseigné pour vous.

    « Dans premium, il y a la notion de premier, de meilleur », note Idriss Benbarka, ingénieur commercial titulaire d’une carte de fidélité Air France et adepte de la nouvelle classe « Premium Voyageur », qui promet de vous faire « vivre l’expérience Air France » moyennant un tarif majoré. « Vivre l’exceptionnel, passer par des expériences, ce sont des phrases que l’on retrouve souvent dans le champ lexical des vacances », note Clément Adins, consultant corporate pour une grande agence de communication de marque et spécialiste du naming, le choix des noms.

    Ainsi, le groupe Pierre & Vacances a-t-il également lancé sa gamme « Premium » tout récemment, destinée aux clients « qui attendent le meilleur », note Charles-Antoine Pinel, le directeur de marque. Des locations plus spacieuses, un personnel de service aux petits soins et toutes sortes d’options haut de gamme (spa, viennoiseries livrées chaque matin…). Pierre & Vacances définit ce nouveau concept comme du « très-bien-être ».

    Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.

    Plus étonnant, le Club de la marque Tropicana qui invite, lui aussi, à « vivre l’exceptionnel ». Car chez Tropicana (la marque de jus de fruits du groupe Pepsi), « Premium » désigne un jus d’orange. Pour Clément Adins, le terme a été choisi pour cadrer avec le positionnement du jus de fruits. « On est sur du moyenne voire haut de gamme, avec un tarif un peu plus élevé que les concurrents. C’est une volonté de rester dans les codes du luxe. » Un joli mot, donc, gage de luxe ou, a minima, de haut de gamme.

    Sur le site d’écoute de musique Deezer, on trouve aussi une section Premium. Pour 4,99 euros par mois, les abonnés « Premium » ont accès à de la musique sans pub, au contraire des abonnés roturiers qui doivent accepter, en échange de la gratuité, des publicités et une écoute limitée à quelques titres. Une notion, là encore, liée à l’élitisme et au particulier.

    Pour autant, le mot ne répond à aucun critère objectif : ce n’est ni un label, ni une norme, et chaque marque qui le souhaite peut lancer sa propre gamme premium… ou presque. Car, si « premium » n’est pas une appellation officielle, il s’agit tout de même d’une marque déposée à l’INPI par plus de 1450 entreprises, chacune dans sa branche et avec son préfixe propre. Ainsi, La Croissanterie a décidé de baptiser l’un de ses sandwiches… « Premium Écrevisse » !

    Du latin primus, « qui précède tous les autres », le mot « premium » est absent du dictionnaire Quillet de la langue française. Mais en anglais, to be a premium signifie… valoir de l’or.

    Marlène Schiappa

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    Derb Moulay Chrif ou quand j'avais touché le fond du désespoir (6

    Mardi 30 mars 2010

    En plus de la surpopulation et de la promiscuité, les conditions d'hygiène et de salubrité étaient absolument déplorables. Notre cellule qui faisait à peine
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    Radio Fribourg: Le désespoir d'un homme entraîne la fermeture d

    Mardi 30 mars 2010

    Le désespoir d'un homme entraîne la fermeture d'une route. 30.03.2010. Un homme désespéré a lancé différents objets sur la chaussée – chaise, télévision,
    www.radiofr.ch/…/le-desespoir-dun-homme-entraine-la-fermeture-dune-route.html
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    Le home staging : gadget ou booster ?

    Mardi 30 mars 2010

    Un logement qui ne se vend pas et le temps qui joue contre vous… Pour convaincre enfin les acheteurs potentiels, rien de tel qu’une transformation radicale de votre logement. Le concept du home staging, démocratisé par la télé, vient des États-Unis et fait de plus en plus d’adeptes. Simple gadget ou réel booster de ventes ?

    Le principe est le même que celui du relooking, mais adapté à votre intérieur: offrir la possibilité de porter un regard extérieur sur des éléments que votre œil ne voit plus, tant il y est habitué. Si vous demandez à vos amis quels sont les défauts de votre logement, il y a fort à parier qu’ils relèveront des détails que vous n’aviez même pas vus: fil dénudé, compteur apparent, carreaux fendillés…

    Partant de conseils qui relèvent souvent du simple bons sens, le home staging permet d’y remédier. « Nous n’avons jamais installé d’abat-jour, si bien que les pièces sont éclairées par des ampoules nues. On trouvait ça neutre… de même, nous n’avions pas terminé les placards de l’entrée, qui étaient sans porte », se souvient Françoise, 47 ans, ex-propriétaire d’un pavillon en Midi-Pyrénées. En tout, les menus travaux effectués lui ont coûté 8000 euros. Une somme non négligeable.

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    « En fait, nous avions déjà déménagé, si bien que nous remboursions deux crédits. Chaque mois, 1200 euros s’évanouissaient dans la nature. » Débourser ces 8000 euros lui a permis de vendre immédiatement son pavillon. « Je payais mon crédit depuis 5 mois, j’avais donc payé 6000 euros. Après le home staging, j’ai attendu 2 mois la vente : si je l’avais fait de suite, j’aurais même gagné de l’argent ! »

    En effet, « home stager » son logement, c’est aussi s’épargner la phase de négociation. « Le coup des portes du placard, 12 visiteurs sur 15 nous en ont fait la remarque en essayant de négocier sur ce point. » Après le home staging, personne n’a essayé de négocier. Marta, home stager, vit à San Francisco où elle exerce sa profession depuis près d’un an. Elle a déjà aidé plus de 30 propriétaires à réévaluer leur bien pour mieux le vendre.

    « Au-delà des petites réparations de bon sens, il s’agit aussi souvent de dépersonnaliser le logement », explique-t-elle. Les home stagers conseillent généralement d’enlever les photos de famille, les photos de vacances, les souvenirs du type cendrier « Cuba » ; tout ce qui donne un style trop marqué (animaux empaillés) ; les couleurs vives ou originales : murs peints en vert, décoration rouge et noire, meubles customisés ; le désordre (mettez vos papiers dans de grandes boîtes en plastique et rangez-les dans des placards). Supprimez tout ce qui laisse trace d’une présence et empêche de se projeter (affichettes politiques, calendrier Playboy, slogans : « ni dieu ni maître », ou au contraire « Jesus is my hero », signes religieux ou d’appartenance à un culte).

    À l’inverse, après un home staging, on remarque que les parures de draps sont assorties et en bon état (les taies d’oreillers bleues qui boulochent sur une housse de couette à tête de loup, par exemple, on évite !), dans des tons neutres (beige, blanc, gris, taupe, marron). « N’hésitez pas à ajouter des accessoires de sécurité, comme une barrière d’escalier ou des cache-prises », recommande Marta. L’idée étant que le visiteur n’ait pas à faire un trop gros effort d’imagination pour s’y projeter avec sa famille. « Très souvent, les vendeurs pensent bien faire en laissant des plaques « It’s a boy » sur la porte, par exemple, des lits-voitures et une chambre à thème, parce qu’ils trouvent ça beau et qu’ils l’ont payée cher », raconte Marta. Pourtant, une chambre très simple composée uniquement d’un lit blanc ou en bois et d’une commode, à la façon des catalogues de meubles, aura bien plus de succès.

    Le home staging, donc, apporte réellement une valeur ajoutée… à condition que le prix de l’intervenant ne soit pas prohibitif. Marta, par exemple, facture jusqu’à 17 000 € son intervention. Pas forcément rentable pour le vendeur « home stagé ». « Je dois payer un décorateur, le matériel, le temps passé », justifie-t-elle. Dans ce contexte, nombreux sont les vendeurs qui se « home stagent » eux-mêmes, avec l’aide de catalogues de décoration ou parfois, bénévolement, de leur agent immobilier souvent ravi d’accélérer la vente et donc… le paiement de sa commission !

    Marlène Schiappa

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    Bernard Thibault : « Restez unis »

    Lundi 29 mars 2010

    Il exhorte ceux-ci à « faire preuve de courage car la direction de la clinique parie sur la fatigue, le désespoir ». « En restant unis, vous pourrez obtenir
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    Comment me faire coacher à la télé ?

    Lundi 29 mars 2010

    Les émissions de coaching fleurissent sur notre petit écran. Si vous aussi, vous avez envie d’améliorer votre vie et de bénéficier des conseils gratuits des coachs TV, suivez le guide ! Ecotidien fait le point pour vous.

    Les émissions de coaching fleurissent sur notre petit écran. Si vous aussi, vous avez envie d’améliorer votre vie et de bénéficier des conseils gratuits des coachs TV, suivez le guide ! Ecotidien fait le point pour vous.

    Perdre du poids avec « J’ai décidé de maigrir » ou s’accepter avec « Belle toute nue », apprendre à cuisiner avec « Top Chef », trouver l’amour grâce au « Bachelor », se marier sous l’oeil de « Un mariage presque parfait », avoir des enfants, les envoyer chez « Pascal le grand frère » ou les « Parents les plus stricts du monde » (les successeurs de Super Nanny) tester son couple grâce à « l’Ile de la tentation », redécorer son logement dans « D&co » ou « Question maison » inviter des amis dans « Un diner presque parfait », se séparer, faire de nouvelles rencontres dans « Maman cherche l’amour », ranger son nid avec « C’est du propre », vendre la maison qu’on avait si bien redécorée dans « Maison à vendre » puis déménager avec « Recherche appartement ou maison »…


    Depuis presque une dizaine d’années pour les plus anciennes, et à peine un mois pour les plus récentes, toutes les grandes étapes d’une vie peuvent être gérées sous les caméras. Et si les émissions de coaching, à mi chemin entre la télé réalité et le documentaire pédagogique fleurissent à ce point, c’est que le public en est friand. Les Français aiment les regarder et… y participer.

    S’octroyer les services d’un coach de vie est, en effet, peu fréquent dans la vie courante. Cette profession en développement, non règlementée, propose une palette de tarif allant de 15 à 500 Euros de l’heure selon la notoriété et la spécialité du coach en question. Alors quand une émission propose de prendre en main les aspects de votre vie qui laissent à désirer gratuitement, nombreux sont les aspirants-coachés.

    Armand et Marie, 41 et 35 ans, participeraient bien à « D&co » pour des raisons financières. « Nous n’avons pas de budget pour tout redécorer. Une émission de télévision nous permettrait de changer nos meubles vieillots pour un ensemble plus design. » Mais, malgré deux dossiers déposés et de nombreux messages téléphoniques laissés sur le serveur vocal, ils n’ont jamais été rappelés. Car, avant de participer à une émission, il vous faut réussir une sorte de parcours du combattant. Trouver des participants pour remplir le rôle du quidam n’est pas chose aisée…

    Sous couvert d’anonymat, une « bookeuse » qui a travaillé plus de 7 ans pour des émissions diffusées sur M6 et TF1 nous révèle quelques uns de ses trucs: « On cherche des « clients ». Des personnes qui auront une vraie personnalité, seront capables de faire des coups de gueule, de générer une émotion chez le téléspectateur, que ce soit de l’empathie dans le cadre de Madame tout le monde, ou de l’énervenement, de l’amour, de la haine ou de la colère. Tant qu’il y a une émotion, c’est gagné parce que le téléspectateur reste et qu’on parle de l’émission. »

    Ainsi, les timides, les personnes calmes ou introverties ont-elles peu de chance de se voir sélectionnées. Une ancienne de la société de production de Jean-Luc Delarue confirme: « Lors des sélections, on pose plusieurs questions personnelles: si la personne crie, pleure, s’énerve, ou tout simplement a un sens de la répartie aiguisé, c’est banco pour nous. » En clair, prohiber les monosyllabes et alterner rires et larmes à la manière des bipolaires accroit vos chances d’être sélectionné.

    Troquer votre salon certes classique, mais confortable, pour une pièce aux murs en fourrure et aux meubles en kit repeints en argenté et customisés par Valérie Damidot vous attire… sauf s’il faut payer ? « Les réalisations sont prises en charge par la production, dans la plupart des émissions » assure notre ancienne bookeuse. « Toutefois », précise-t-elle, « il arrive que pour les émissions de relooking, nous ne laissions pas les vêtements aux participants. Ils bénéficient par exemple d’une coupe, de conseils, mais doivent laisser les pièces sur place ».

    Mais au-delà de l’aspect pécunier, le prix à payer peut parfois se révéler un peu trop lourd. Comme ce couple qui avait souhaité participer à Super Nanny: « la production a tout fait pour nous faire craquer: brimades, réflexions, ils cherchaient à nous faire pleurer. Quand ils ont eu ce qu’ils voulaient ils ont filmé nos larmes et les ont inséré dans leur montage, entièrement orienté et truqué. Leur journaliste nous a confirmé qu’il écrivait un scénario à l’avance et que les participants n’étaient finalement que des acteurs destinés à interpréter le rôle déjà écrit. » déplore ce couple qui a fini sur le fauteuil d’un pédopsy à 50 Euros la séance. L’après-diffusion est difficile à gérer et nombreux sont les participants à ces émissions de coaching qui se retournent contre la production pour obtenir un dédommagement financier.

    D’après Virginie Deroubaix, auteure d’une étude sur la téléréalité à l’Université de Laval, à défaut d’être intéressants financièrement pour les participants (qui restent finalement des comédiens non rémunérés) ces formats sont surtout rentables pour les chaines et les maisons de production. Une programme de téléréalité couterait en moyenne 600 000 dollars à produire, soit la moitié de la somme nécessaire à la production d’une fiction. Un investissement rapidement rentabilisée puisque TF1 a par exemple engrangé 19,8 millions d’Euros en recettes publicitaires, sur les six émissions « Koh lanta le retour des héros » d’après Yacast. Mais le concept commence à s’essoufler. D&Co, dont la première émission fut diffusée en 2006, a enregistré une part de marché de 6% à peine lors de sa dernière émission: trop peu au goût de la chaîne.

    TF1 qui criait au loup à l’époque de Loft Story sur M6, la première télé réalité du genre, a depuis bien rattrapé le filon et s’apprête à produire « L’amour est aveugle », une émission à mi-chemin entre le coaching et la télé réalité dans laquelle des couples se forment dans le huis clos d’une maison. Mais ne jetons pas la pierre aux chaînes de télévision: si les recettes sont aussi juteuses, c’est que des millions de personnes (vous, moi) sont présentes devant leur écran au moment de la diffusion. La télé réalité, tout le monde la condamne en public, mais chez soi, on ne peut pas s’en passer. Ainsi, Franck Leboeuf – participant à l’émission Koh Lanta, le choc des héros – déclarait-il récemment au journal gratuit Métro: « J’ai hâte que la télé réalité disparaisse! » Ironie ou autocritique ? Dans les deux cas, avec 50 000 Euros de cachet pour quelques semaines de jeu, il y aura au moins une personne chez qui téléréalité et pouvoir d’achat font bon ménage.

    Marlène Schiappa

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    NKM solidaire de Jouanno

    Lundi 29 mars 2010
    leJDD.fr

    Le cri de "désespoir" de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie après le report de la taxe carbone est mal passé. Les petites mains vertes se serrent les coudes
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    Corée-du-Sud: des familles au désespoir | International

    Dimanche 28 mars 2010

    Les familles des marins sud-coréens disparus depuis vendredi ne se résignent pas. Entre chagrin et colère, elles espèrent que leurs proches ont…

    Actualité et News – http://www.actu-news.net/

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