Archive du mois de janvier 2011

    Et si la révolution redevenait «in»?

    Lundi 31 janvier 2011

    que de nombreux individus, angoissés jusqu'à la moelle, descendent dans la rue, hurlent leur désespoir, exigent la construction d'institutions neuves.
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    Rita Hayworth, la sex-bomb

    Lundi 31 janvier 2011
    Mais le fantasme des gi Connut le désespoir. Mariée à un génie puis à un milliardaire, elle ne sut comment vivre sa vie et s'abîma, lentement, avant d'avoir
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    L'Express

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    Quel pouvoir d’achat pour les Tunisiens ? (par notre envoyé spécial)

    Lundi 31 janvier 2011

    Tunisie: comment la population parvient-elle à gagner sa vie et à gérer son budget en cette période de révolution ? Ecotidien a voulu en savoir plus. Notre envoyé spécial en Tunisie, Chaker Nouri, est allé à la rencontre des Tunisiens.

    Un taux de croissance qui avoisine les 5%, une classe moyenne en bonne santé, un système scolaire parmi les meilleurs du monde, une liberté de la femme jalousée par nombre de pays, des investisseurs étrangers qui injectent des milliards d’euros chaque année…

    Tunisie des cartes postales, Tunisie de la réalité

    La Tunisie est en apparence une région économiquement stable. En apparence seulement. Derrière la jolie carte postale que vous présentent les agences de voyages, il y a une image moins glamour.

    Même si la grande manifestation du 14 janvier, fatale à l’ancien Président de République Ben Ali,  a surtout scandé des slogans pour plus de démocratie et  de liberté, la genèse de ce mécontentement a pour origine la détresse sociale. « Rappelez-vous ce Bou Azizi qui s’est immolé. Un jeune diplômé sans travail qui pour subvenir au besoin de sa famille, vendait des fruits et légumes au marché… Et des bou Aziz, il y a en des milliers en Tunisie. La chute du régime ne les avait pas fait disparaitre. Bien au contraire, aujourd’hui ils parlent… » raconte Farid Chaouki, avocat au barreau de Tunis. Une situation qui risque de s’aggraver «  Depuis de Ben Ali, le tourisme est en mode pause, poursuit le juriste, hors c’est le poumon du pays ».

    150 euros par mois pour travailler dans le tourisme

    Première secteur économique de la Tunisie, le tourisme fait vivre  des milliers de familles : chauffeur de taxi, personnels des hôtels, des agences de voyages, des zones balnéaires… « Je tourne au rond depuis des jours et des jours, les clients européens ont disparu. Même si la vie reprend, je galère en ce moment, mais bon je touche quand même salaire», explique Mahmoud animateur dans un hôtel de Gammarth.

    Sa rémunération ? Elle avoisine les 300 dinars (150 euros) : «  Je dois m’estimer heureux car le salaire minimum en Tunisie ne dépasse guère les 250 dinars ( 125 euros ). Mais impossible de faire des folies ou de louer un appartement affirme ce trentenaire père de trois enfants. «  Je loge avec mes parents dans un deux pièces. Seul mon père touche une retraite de 90 dinars (45 euros)», tient-il à préciser.

    ” Je suis marchand ambulant comme le défunt Bou Aziz “

    tunisie2

    200 dinars (100 euros) pour les dépenses alimentaires, 90 dinars (45 euros) pour l’électricité et le gaz, il ne lui reste presque rien à la fin du mois. «  Pour arrondir les fins mois je suis marchand ambulant comme le défunt Bou Aziz », confie-t-il.

    Longtemps la Tunisie s’est vantée de posséder  un taux de diplômés parmi les plus importants d’Afrique. Des têtes pleines, certes… mais sans travail : «  Ma famille s’est saignée pour que je fasse des longues études. Malgré mon diplôme de finance, je suis sans emploi… en attendant j’occupe un poste de gardien pour une banque pour un modique salaire de 350 dinars ( 175 euros) , a défaut de travailler dans ses locaux en tant que financier », raconte Heidi, la vingtaine finissante.

    ” Aucune initiative n’était possible. Aujourd’hui j’espère trouver un travail “

    Un jeune financier plein d’espoir depuis le soulèvement : «  La famille du Président ont accaparé tous les marchés publics et rackettés les investisseurs privés. Derrière la vitrine libérale, l’économie est en fait contrôlée par un clan. Aucune initiative n’était possible.  Je pense que cela va changer maintenant. J’espère trouver un travail assez rapidement ».

    En attendant, il doit patienter et se serrer la ceinture «  Mon père est malade sans pension, ma mère est morte. Je vis avec mes trois sœurs diplômés comme moi mais sans travail. Je suis le pilier de la famille. Si je meurs par exemple, ma famille se retrouvera en grande difficulté », prévient Heidi.  Mais le tableau n’était pas tout noir. Une autre classe peut se targuer de vivre correctement… à crédit.

    Les vannes du crédit conso ouvertes par Ben Ali

    L’ancien régime s’est appuyé sur la classe moyenne. Pour cela, il a ouvert les vannes de la consommation. Tout ou presque s’achète à crédit : maison, voiture, mobilier, nourriture…Et en Tunisie plus qu’ailleurs, c’est un jeu d’enfant d’obtenir un financement : «  L’endettement maximum est de 40%. Mais le message véhiculé par le pouvoir est le suivant : facilité le crédit. Du coup, les gens  se retrouvent à rembourser des crédits au-delà de leur rémunération », constate Haikel, un cadre dans une banque tunisienne.

    «  Je suis propriétaire de ma maison, je possède une voiture, j ai une télévision plasma, des meubles à la mode, un iphone dernier cri…mais pour quel sacrifice. Je gagne 650 dinars (325 euros) et je rembourse 400 dinars ( 200 euros ) de mensualités par mois. Je suis au bord du suicide », affirme Gabsi, un cadre dans une société privée.  Une tentation de tout instant pour ce quadra : « Les publicités à la télévision, les vendeurs qui vous harcèlent à l’entrée des magasins…Et puis il y a aussi un réflexe psychologique. On se dit que posséder tout cela c’est aussi se dire que nous sommes heureux car nous avons des biens ».

    Résultat, une  deuxième bombe à retardement risque d’exploser dans très peu de temps : le surendettement de la classe moyenne… pilier de l’encien régime.

    Texte et photos Chaker Nouri, envoyé spécial en Tunisie

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    Égypte : Un face à face dramatique Silvia Cattori

    Dimanche 30 janvier 2011
    Lorsque, le 17 décembre 2010, un jeune diplômé tunisien, Mohamed Bouazizi, en proie au désespoir s'est immolé par le feu, après qu'une policière ait
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    Palestine Solidarité

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    Le gardien – une mante religieuse sur le desespoir du singe

    Dimanche 30 janvier 2011

    J'apprécie particulièrement les Hêtres.Avec les Chênes sessiles, ils contribuent à colorer les forêts en hiver en gardant leurs feuilles mortes sur leurs branches. LesHêtres de petite taille on… Hébergé par OverBlog.
    une mante religieuse sur le desespoir… – http://unemantereligieusesurledesespoirdusinge.over-blog.com/
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    Festival premiers plans à Angers : le film du jour, La Mosquitera

    Samedi 29 janvier 2011
    L'humour, la politesse du désespoir ? Maman couche avec le copain du fils, papa qui voudrait se taper la bonne insiste pour la payer comme une pute pour
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    Ouest-France

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    Hors des lieux communs » L'énergie du désespoir

    Samedi 29 janvier 2011

    L'énergie du désespoir. Publié par Miguel Tremblay le 29 janvier 2011 dans Parti québécois Laurier Dorion · Un billet publié sur le blogue du Parti québécois de Laurier-Dorion.
    Hors des lieux communs – http://ptaff.ca/blogue/
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    Haïti, le désespoir n'est pas permis. Bilan de l'événement du 26

    Vendredi 28 janvier 2011

    Haïti : le désespoir est-il permis ?" Rendez-vous le 26 janvier de 18H30 à 20h30 à l'ESG Management School. 12/01/2011
    www.casques-rouges.org/…/haïti-le-desespoir-nest-pas-permis-…
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    Porc. Cri de désespoir à Paris – Economie – Le Télégramme

    Vendredi 28 janvier 2011

    Porc. Cri de désespoir à Paris – Plusieurs centaines de producteurs de porcs, inquiets des répercussions négatives du scandale de la dioxine en Allemagne
    letelegramme.com/…/porc-cri-de-desespoir-a-paris-27-01-201…
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    Je suis pauvre… et je paie l’ISF !

    Vendredi 28 janvier 2011

    Une situation ubuesque dans laquelle se retrouvent du jour au lendemain des contribuables ayant touché un héritage. Témoignage, par Chaker Nouri

    C’est le grand débat du moment : faut-il ou non supprimer l’impôt des riches. Le gouvernement hésite ! Et pour cause. Les recettes de l’impôt sur la fortune devrait rapporter cette année 360 millions d’euros de plus que prévu qu’en 2010. Une manne financière provenant tout droit des gros patrimoines de l’hexagone, mais pas seulement…

    Ils sont retraités, ouvriers, employés, agriculteurs et leur revenu annuel ne dépasse guère les 20 000 euros annuels. Habitués des magasins hard discount, leur compte courant est souvent à découvert. Comme moyen de paiement, ils optent pour une carte bancaire grand public. Ils ne fréquentent pas les soirées mondaines ou la place Vendôme, n’organisent pas de rallye pour leurs têtes blondes… et pourtant ils font partie du club très fermé des assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune.

    « A mon grand regret, on imagine que les contribuables assujettis à l’ISF roulent sur l’or », lance René, un ancien ouvrier du BTP. « Je perçois 1 400 euros par mois seulement et je vis seul. Je suis propriétaire d’un appartement à Saint-Denis et je n’ai pas terminé de rembourser mon crédit. J’ai certes hérité de mes parents une maison dans le Sud de la France estimé à 3 millions d’euros, mais je ne suis pas seul sur le bien ; mon frère en possède la moitié. » Un copropriétaire encombrant car réfractaire à la vente du bijou de famille.

    Résultat : René doit s’acquitter de l’ISF. Avec un appartement dionysien en pleine propriété évalué à 300 000 euros* et une résidence secondaire en indivision estimé à 1,5 million d’euros, le retraité dépasse largement le montant minimum fixé par l’administration fiscale : « Lorsqu’un patrimoine excède la somme de 790 000 euros, le contribuable est soumis à l’ISF », affirme Jean-Luc Marchal, avocat fiscaliste.

    Mais en 2011, les choses  vont changer… Le barème de l’ISF s’appliquera au patrimoine supérieur à 800 000 euros. Une modification sans conséquence pour René : il devra toujours débourser la somme… de 5 805 euros. Seule solution pour réduire cette ardoise fiscale : Profiter des niches fiscales. Encore faut-il posséder l’argent nécessaire.

    « Il existe sur le marché financier et immobilier des solutions de défiscalisation pour réduire son ISF. Le contribuable investit par exemple sur un fond d’investissement PME. Il peut dès lors déduire jusqu’à 50 % du montant versé. Seul petit bémol, les officines financières exigent un ticket d’entrée élevé. Un frein pour ceux qui n’ont pas d’épargne liquide », analyse l’avocat fiscaliste.

    Une difficulté rencontrée par des dizaines de petits contribuables. Du jour au lendemain ils se retrouvent avec un patrimoine immobilier lors d’un héritage. Tout comme René, ces nouveaux riches vivent dans une situation financière délicate : revenu faible, très peu d’épargne liquide… mais un actif immobilier de plus en plus important soutenu entre autres par un prix du mètre carré qui ne cesse d’augmenter depuis plus de dix ans.

    « Le conseil est de rééquilibrer son patrimoine. Céder une partie de ses biens et réinvestir sur des placements défiscalisés, faire des donations à ses ayants-droits, effectuer un démembrement de propriété… Pour réduire son impôt sur la fortune », conseille Jean-Louis Comain, conseiller en gestion de patrimoine. En attendant la décision du gouvernement sur la suppression ou non de l’impôt de solidarité sur la fortune, des contribuables sont dans un situation paradoxale : pauvre et riche à la fois…

    Chaker Nouri

    * La loi prévoit une décote de 30% sur la résidence principale.

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